Bien content de toucher terre après un mitraillage tout azimut, de Paris en passant par Tanger et le sud marocain où je retrouvai Belles babouches aka le grand blanc, alangui sous sa tente caïdale, au milieu de ses quarante gazelles. La D.C.A amibienne salua mon retour en déployant les fastes de son meilleur petit plomb pour me truffer de la carcasse jusqu’aux ailes. Trois fois rien, vous inquiétez pas.
Retour à la case départ donc et mise à jour de mon script dans la foulée. Après quasiment un mois et demi de friches, je vous dis pas le coup de râteau qu’y faut mettre à tout ça. De plus amples informations suivront quand j’aurai cessé de me plier en deux sur la lunette de mes goguenots.
Et puisque l’habitude ne s’en est pas encore perdu et que je reste dans les temps : Meilleurs vœux à mes fidèles lecteurs, si, si… Si y en a encore.
Dans mes oreilles : the dzihan, kamien orchestra -Stiff Jazz et Yan Saquet, Gaelle – Falling


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