Allitération pour une attente
24 mars 2008
Rousse Binbin de sa fenêtre ne voyant toujours rien venir, écrivit. Rousse Binbin, Rousse Binbin, si j’étais pas marié, te marierais toute crue…

J’aime ces temps d’attente interminable
De troubles désirs qui tintinnabulent
D’obsédantes frustrations tournicotantes
D’un tam-tam au tempo contrasté
qui tape dans ma tête
D’un tohu-bohu tordu
Qui danse dans mon ventre
D’images tenaces d’excitation domptée
qui me tournent les sens
J’aime t’attendre






