Loup y es tu
12, mai, 2008

je n’irai plus au bois
Des poteaux Des antennes
Des arbres Des poteaux
Et puis ce Blanc partout
Des usines tristes
Des maisons grises
Et ce Blanc beau et fou
Paysage qui poisse
mon crâne endormi
Paysage qui glace
mes sens abasourdis
Je n’irai plus là-bas
L’envie s’en est enfuie
Je n’irai plus au bois
Pour que le loup n’y voie
Entrez dans ma tête
C’est pas vraiment fête
Frappez Cognez
Emportez c’que vous voulez