La fenêtre
Pimpin a retrouvé la branche et le nid. Un peu tristement.
Y a un moment où il faut mettre le holà ! Quand je l’ai vu arriver tout crotté, étique, déplumé et plus noir qu’un corbeau de Silésie, à force de faire le zouave sur les routes de Pologne, de Tchèquie ou de Slovaquie, j’ai pris la décision unilatérale de rentrer le Pimpin. C’est bien cruel, mais fallait bien que ça s’arrête un jour !
Je lui ai installé une belle cage à ma fenêtre. Avec sa petite vespa sous clé dans le garage, car je me méfie un peu du zoziau quand même et son boîtier sagement rangé dans la commode sous une pile de draps comme moi seul sais les plier, vous comprenez mieux d’où lui vient cet air boudeur et un peu rogue. De chier à plein seau sur le rebord de la fenêtre, n’y changera rien mon jeune ami ! C’est ainsi.
Prochain vol, je peux vous le certifier, c’est le charter sans escale pour l’Atlantique Nord et tout le monde à la chasse aux bigorneaux…