Gino le moineau

21, mai, 2008

Ce bas monde n’est que perdition quand on n’est rien qu’un petit zoziau.L'oiseau et le chat
Après les malheurs du pauvre Jo et la surprise qui attendait Tonio la cocotte de retour dans ses quartiers, voici les infortunes de Gino le moineau, paisible locataire d’une petite branche haut perchée que je surpris en battant les fourrés de Cracovie.

Mais, il n’était pas tout seul. Sous son balcon, vous le reconnaissez avec un couteau suisse à chaque patte et cette fixité dans le guet encore plus exaspérante que le fouet de sa queue : Le pire ennemi de Gino le moineau ! Il pourrait bien jouer les beaux merles ou la sérénade, vous z’inquiétez pas, Gino n’est pas tombé du nid avec la dernière pluie.

Quand bien même, zoziau dans la très catholique Pologne, c’est pas une sinécure. Une vraie mouscaille. Gare tes plumes Gino !

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