Sucrette
Quand on aime, on ne compte pas, faux ! Quand on aime, parfois, on en fait tout un poème, tellement vrai ! Voici ce qu’écrivit, par exemple, un gros pou marri de mari d’époux qui fut aussi un époux de mari au pied marin tout pourri, à son épouse, princesse lointaine sur un caillou à l’ancre au milieu de l’Océan Indien :

Quand reviendrez-vous visiter la triste sentinelle gardant de mon coeur la fragile mais résistible citadelle où le tourniquet de mes pas fait le bruit du compas ? Quand reviendrez-vous loger dans l’enceinte de mes bras ?
Une sucrette avec le café ? Deux peut-être ? N’aie crainte, Je compterai tes sucrettes… je compterai deux fois, pour t’éviter le diabète… Foi de mari, foi d’époux.