Bague gouzou
Soleil,
cou coupé…

Les gouzous sont sur les bagues des cigares, maintenant ? Meuh non ! C’est juste une affichette sur un poteau électrique. In gouzou we trust, une devise qui se retrouve sur la grosse coupure de la republik of gouzouland.
Et soudain, il m’est revenu, ce poème d’Apollinaire, Marizibill, la native de Cologne, qui se finit ainsi sur cette dernière strophe qui n’est pas sans rappeler Louis Aragon dans le bourbier Rhénan, vous savez celle qui travaillait avec vaillance pour un artilleur de Mayence :
Je connais gens de toutes sortes
Ils n’égalent pas leurs destins
Indécis comme feuilles mortes
Leurs yeux sont des feux mal éteints
Leurs coeurs bougent comme leurs portes.







