Les joies de la ferme
Aujourd’hui une page spécialement dédiée à tous les détestateurs du poulet.

Les saines joies de la campagne !
Rhalala ! La campagne fera toujours rêver les citadins que nous sommes devenus et je dis qu’y a quand même bien des compensations à être fermier.
Qu’il est doux de s’aérer les chicots au point du jour, à l’heure où les écharpes de brume vous aveuglent, trébuchant gaiement sur des cailloux qu’on se dit qu’y a un gars qui les sème, plongeant avec allégresse le pied jusqu’à la cheville dans des trucs mous qui sentent pas bons, poursuivi par un régiment de moustiques possédé par le démon, qu’il est doux, disais-je, d’entendre le cri rauque du poulet qu’on assassine et à qui on coupe le sifflet sans autre forme de procès !
Dommage que cette pétillante scène champêtre soit recouverte par des pattes de mouches, mais on comprend quand même l’essentiel. Il douille et on est bien content pour lui ! Mais savez-vous que j’ai trouvé un ennemi encore plus féroce et déterminé envers le roi présumé de la basse-cour ? Ah mais, si, si, c’est possible !







