Pet de gouzou

11 mai 2007

Où, lecteurs, nous voici bien loin du parfum des îles tropicales et des brises marines.


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Après butagaz gouzou, j’ai l’air fin ! Lui, si léger que le voilà parti à surfer le vent avec plus d’élégance qu’une plume sur la route des alizés ! On touche terre de manière bien rude. À moins qu’il ne s’agisse d’une séance d’entraînement au combat à fleuret démoucheté avec le cochon, et là on ne peut que s’incliner, car il faut savoir vider une querelle. Autrement très cher Gouzou, on ne pète pas au nez sans autre forme de procès, les quatres fers dans la merdre, surtout quand on trône ainsi en haut de l’affiche. C’est pas civil, c’est pas urbain ! C’est pas bien, me souffle Monsieur Jourdain.

M’enfin, comme cela fait rire le principal intéressé… Autant te l’avouer tout de suite, ça nous a bien fait rire aussi. Mais, c’était pure déraison de notre part, je le reconnais !

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