Méo fresque 4
16 décembre 2006
Partir, c’est mourir un peu. Ca commence bien, sacrebleu … ![]()


Tout le monde connait au moins ce vers, si, si ! du poète français Edmond Haraucourt extrait du rondel pour l’adieu, dont je vous livre la dernière strophe :
Et l'on part, et c'est un jeu, Et jusqu'à l'adieu suprême C'est son âme que l'on sème, Que l'on sème à chaque adieu ; Partir, c'est mourir un peu.
On comprend mieux la très belle et un peu triste fresque de Méo dont le réalisme m’avait coupé la chique. Mais il ne faut pas toujours croire ce que disent les poètes… Allez, un petit sourire, nom d’un petit bonhomme de neige !







