Gustavo Cerati

22 novembre 2007

Un gouzou latino ? Pura vida !

Rigolo ! J’ai retrouvé sur Youtube une vidéo de Gustavo Cerati, argentin de passeport, que j’écoutais en boucle quand j’étais au Salvador ! Plus exactement, le morceau qui me le fit découvrir. Miren el video !

Voilà qui n’arrange pas mon bourdon, qu’est ce que je fous ici, pourquoi je suis pas là-bas ! C’est comme ça qu’on s’aperçoit qu’on a laissé des bouts de son coeur un peu partout, de l’océan indien à l’amérique latine. Eh puis voilà maintenant, que j’ai en laissé aussi un petit bout à Budapest ! C”est Beyrouth ! ça va mal finir.

C’est pas la meilleure interprétation du morceau, mais regardez-bien, y a un quasi gouzou qui passe ! Par contre, oubliez la chute. En souvenirs de quelques amis bien comptés, de mon pianiste préféré, Titi Zinnga, à l’antiphilosophe, le peintre fou du Piton de la Fournaise. Pour vous, un soir de peine, un soir de panne, où mon petit moteur sur son seul cylindre, tente en vain de tourner l”horizon de la mer.. Zêtes où les gars ?Blues et SalsaPour sweetie, la douce, ma princesse lointaine. Tu t’en souviens ? Plus ça change, plus c’est la même chose.

Couplet anonyme anglais du XVIII

nous avons tous le cafard
car l’atout est carreau
les chattes sont à l’église
les bébés sont mordus
la lune est en crise
et l’on a construit des maisons sans murs.

Couplet anonyme salvadorien du début du XXI

Etoiles usinières
en piquet aux portes de la nuit
et lazzis de la pluie
qui habillent de rideaux
les fenêtres de ma mélancolie.

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