Prague et ses mystères
Brrrr ! Je peux pas dire mieux.
Je vous parle pas du froid. D’abord je suis devenu d’une dextérité folle pour sauter dans mes trois paires de chaussettes le matin et puis le froid, c’est d’abord sychologique, suffit d’abattre un bon pin de Sibérie toutes les cinq minutes ou ses trente kilomètres à pied à bonne allure, et on n’en parle plus. Finalement, l’Europe orientale, c’est vach’tement simple !
Mais à cinq ou six en négatif avec une petite brise à l’haleine polaire qui vous caresse la nuque, mieux vaut chercher refuge dans la première bâtisse qui se présente que de transformer en bûchettes toute une forêt de pins de Sibérie. Faut penser un peu à la planète !
Avrès avoir traversé des régiments de japonais armés d’appareils minuscules aux flashes surpuissants qui mitraillaient en rafale tout ce qui avait plus de deux ans d’âge, c’est ainsi que je me retrouvai dans un grand hall meublé d’escaliers interminables qui se croisaient dans tous les sens et pavé d’un carrelage en forme d’échiquier qui ne me disait rien de bon. Mais c’est quand je vis cet étrange cavalier que mes cheveux se hérissèrent et que je compris que ce n’était que le début d’un bien étrange Noël.







