Sweet home
Pimpin a retrouvé sa coquille ! Ainsi prennent fin , provisoirement, les inénarrables voyages de Pimpin…

Yes ! C’est fait ! Après un voyage de trente et une heures, au cours desquelles il a fallu vaincre les tracasseries douanières, les conversations insipides, l’indifférence anonyme, le manque de tabac, les radars automatiques et autres traquenards pleins de serpent à sonnettes et d’araignées répugnantes, Pimpin a posé enfin son sac et ce par une météo que l’on peut qualifier d’idéale : froid, sec avec un vent plus aiguisé qu’un couteau, qui vous donne l’impression que vous vous baladez plus nu qu’un ver.
Bref, Pimpin a retrouvé son poste de vigie sous le toit et surveille de nouveau la perfide Albion, vous pouvez dormir tranquille. Pour compléter le tableau, sachez que les bateaux l’avaient précédé au port de 24 heures et sont sagement garés en rang d’oignon sous ses fenêtres. Les goélands, quand à eux, jouent sans fin les avions à réaction au dessus de sa tête dans un ciel sombre. Tout est là, y manque rien. Bienvenue enfin à Lady Smoky, la nouvelle chatte de la maison.

Pour fêter les vacances et l’hiver, cerise sur le gâteau, voici la première strophe du poète contumace de Tristan Corbière, qui l’eut cru …
Sur la côte d'ARMOR - Un ancien vieux couvent, Les vents se croyaient là dans un moulin-à-vent, Et les ânes de la contrée, Au lierre râpé, venaient râper leurs dents. Contre un mur si troué que, pour entrer dedans, On n'aurait pu trouver l'entrée.







