Je hais le poulet
On peut pas avoir de la sympathie pour toutes les créations du bon Dieu.
Candide gouzounette, j’en suis encore tout bouverselé ! Mais la vie continue, martiale en diable au son des tambours et des fifrelins. Et puis, pour faire suite au fiasco de buffet froid, l’oeuf sur le plat c’est l’idéal.
Comme de nombreux autres oeuvres exposées à Budapest, celle-ci a fait du chemin, puisque je l’avais déjà vue à l’exposition de Saint-pierre où elle s’affichait en devanture. Hélas, je l’avais lamentablement ratée. Erreur reparée, donc, même si elle est toute de guingois, ce dont je me fous éperdument. Car, voilà une vision propre à regonfler le moral des troupes piétinant dans la mouscaille quotidienne. Ceux-ci ne feront plus tort au moindre petit pont de bois. Un bon poulet, est un poulet mort, je cite de mémoire.







