Le tombeau du gouzou
On y passe tous, hein ! Snif et re-snif ! Alors, autant ne pas traîner dans cette vallée de larmes !

Suite à une longue errance solitaire dans Budapest, plus mou qu’un yaourt bulgare, souffle court et mollets éreintés, je décidai de poser mon sac d’os dans un petit cimetière urbain plein de charme, histoire de mesurer le chemin qui me restait encore à parcourir. Et pouf ! Je tombe sur quoi au détour d’une allée ? La tombe de Sieur Gouzou avec cette légère asymétrie que vous n’avez pas été sans remarquer. Funeste destin pour un si beau funambule !
Au motif de la mort, fallait s’y attendre, ses proches furent unanimes : il avait largement mis le nez dedans et s’en était mis autant derrière la cravate. Mais, n’allez pas lui jeter des pierres ! Faut dire que pour faire plus lourd dans l’hérédité, vous pouvez vous aligner : vous vous dévisseriez le coude. Il convient de bien garder en mémoire que le suceur de glace xa n’existe pas chez le gouzou, et qu’en revanche les amateurs de boisson plus épicée sont légions, je n’en citerai que les plus notoires : piccolo gouzou, le sans soif de la piccolo story, la musette du gouzou. C’est simple, on ne voit qu’eux dans les rues de la Réunion. Bonjour la famille, monsieur est servi !
Notez pour finir que la ville est loin d’être propice à un passage brutal et impromptu à l’eau plate, à moins d’être un saint notoire et de couper le saucisson avec Saint Pierre. Minimoum.
Meuh non !
Il est bien vivant l’animal, je vous le garantis et il a de l’énergie à revendre le bougre, à croire qu’il s’est multiplié ! C’était juste histoire de dire que le gouzou de Budapest, ben, il a du chien ! Il est gras, il est gros, il est beau… Histoire de dire que ça fait du bien d’en croiser de nouveau sur son chemin, que je me suis bien amusé autant que mes vieilles cannes ont pu me porter, histoire de dire que la gibecière est pleine et que le fusil à bouchon fut plus frénétique qu’une mitrailleuse !
Imaginez: un cousin de Gouzou Totenkopf, des pies noires new style comme s’il en pleuvait, l’ombre tutélaire de supergouzou planant sur le beau Danube bleu, le piccolo défunt ci-dessus, des gouzous qui passent à la scie, un gouzou volant qui battait un peu de l’aile, mais que super Bianka et Pimpin sauvèrent de la destruction… bien réelle, celle-là. De belles et vraies vacances, quoi !
Je ne compte pas les gouzous de l’exposition, des immigrés de Paris…golo que je n’avais jamais vu de mes yeux et quelques originaux. je ne compte pas non plus les nombreuses découvertes plus qu’heureuses des artistes locaux. Bref, pour changer un peu, je suis un webmestre heureux. Pourvu que ça dure !
Big thanks Bianka






Tam tam
quelle prose,vite,vite on veut la suite…..Il est déjà bien bien bôôô celui là.Un vrai bonheur d’en voir des tout frais!!!!
oct 28th, 2007 at 12:19
admin
Tu veux dire que c’est trop long ? :’(
oct 28th, 2007 at 12:20
JACETICOT
Salut Monsieur le reporter sans frontiere, desole de ne t’avoir pas reecrit la semaine suivante mais ca a speede, les potes sont arrives et on s’est mis une grosse charge le vendredi soir… Bien content de t’avoir croise la bas meme si ce fut assez furtif.C’est cool que tu ais fait le parcours avec Bianca et qu’elle t’ait montre les petits hongrois ;)…
Bon courage face a ce futur hiver et a plus.
oct 30th, 2007 at 12:21
admin
Y en a quand même que j’ai trouvé tout seul comme un grand, mais non sans mal ! Encore la cabane sur le chien ! >:( Monsieur Jaceticot ! kss ! kss ! Vous voyez pourtant où ça mène ! Snif !
oct 30th, 2007 at 12:22