Le rire du baron
Mes salutations Monsieur le Baron. Lequel me direz-vous. Les deux.
Pas plus jovial que lui sur Bratislava ! Qu’est-ce qui lui échauffe autant les zygomatiques ? Pour tirer une tête pareille, soit l’a croisé les anges du paradis sortant du match contre les blacks avec la musette pleine de lager sur le chemin de la Lune, soit l’a vu un gouzou. Pourtant, Monsieur le baron voyage à la hussarde, sur un vulgaire boulet de canon. Aussi rapide que mon voyage éclair à Budapest, qui ne dura qu’un petit week-end, fut long, six broquilles dans un tortillard rempli d’américains beuglards. Font pas la guerre ces gens-là ? Où le rire se rapproche de la grimace et finit par épuiser ce qui me reste de courtoisie.







