El mundo perdido
Au nord du Guatemala, dans la touffeur d’une forêt tropicale, on trouve ce joyau, Tikal, inscrit lui aussi comme Copan au patrimoine mondial de l’humanité. Une partie du site avait ce beau nom de El mundo perdido.

Je l’ai visité deux fois, y allant la première fois en avion et la seconde en voiture. Les gardiens ont fini par me connaître, les visiteurs ne passant en général qu’une seule fois. Le site était très sécurisé et parfois on distinguait des uniformes entre les arbres. Mais il n’y avait pas que les voleurs et il fallait craindre aussi les reptiles et évidemment ne pas se casser la margoulette du haut d’un temple. Ce que s’empressa de faire un américain peu après mon passage, entraînant leur fermeture au public sur la plaza principal. Cette architecture, un peu abîmée, se trouvait très éloignée de celle-ci. Un temple isolé avec une aire bien dégagée que les gardiens nettoyaient tous les jours. La taille de l’homme vous donne l’idée de la taille de l’édifice. Impressionnant !





