Le mien était presque tout pareil, car s’il n’était pas bleu du tout, pour le reste c’en est la copie carbone…

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Usé, sans poil, craquant par toutes ses coutures malgré l’aiguille maternelle qui tenta mille fois de le rapiécer, la truffe branlante et des agathes en sautoir sur la joue râpée qui ne tenaient plus qu’à un fil, c’est bien ainsi que je le vois toujours dans mon souvenir.
Et tout pareil à celui-ci, quand l’heure d’éteindre tombait du clocher, on répétait à l’envie tous les deux : on a plus peur du noir, on a plus peur du noir. Je me le suis répété comme jamais en regardant crânement la morsure. Les araignées ? tout pareil !
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D’ailleurs en parlant d’araignée, ce ne serait pas là le masque du voleur de bisou qui traîne nonchalamment à terre, par hasard ? Le cabot n’a pas pu s’empêcher d’apposer sa marque maléfique en tombant le masque au bas d’un mur de Brest.
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