Sunny side
Voilà, c’est plié, fini et terminé. Je vous colle sous le palais une de mes guimauves préférées.
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Voilà, c’est plié, fini et terminé. Je vous colle sous le palais une de mes guimauves préférées.
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Quand on aime, on ne compte pas, faux ! Quand on aime, parfois, on en fait tout un poème, tellement vrai ! Voici ce qu’écrivit, par exemple, un gros pou marri de mari d’époux qui fut aussi un époux de mari au pied marin tout pourri, à son épouse, princesse lointaine sur un caillou à l’ancre au milieu de l’Océan Indien :
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Peux pas plus, naviguant à vue dans les champs de colza de l’Europe centrale.
Soucieux de monétiser mon site web, sous le couvert certes fallacieux mais assez habile, il faut le reconnaître, de vous présenter quelques objets familiers concentrant la technologie la plus récente qui sont toujours fourrés dans mes pattes et dont j’avoue que parfois je sais pas quoi foutre avec, aujourd’hui, je vous montre mon aspirateur.
Je revenais des profondeurs d’un grand magasin, une apnée qui me fout toujours des boutons, et j’avais entamé l’ascension de mes six étages, pédalant avec les oreilles depuis le troisième avec mes deux sacs de victuailles dont même un cochon ne voudrait pas sur son porte-bagages. Je me voyais déjà affalé sur le canapé à boulotter une ou deux tablettes en regardant tomber la pluie à seaux et les éclairs zozoter entre ciel et terre, les yeux dans ceux de ma voisine qui fait le dos rond sous son gros bulbe vert et qui n’est jamais plus jolie qu’en ces moments-là.
Je voudrais pas que Monsieur Clémentine ait une clé comme celle-ci, du genre impossible à paumer. Voir la suite de ‘Clé du Paradis’
Ben j’en vois qu’un de chemin Rousse Binbin ! Un seul tortueux chemin entre deux belles rangées d’arbres qui semble mener si loin qu’on n’en voit pas le bout de la fin.
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Des histoires parallèles croisées sur ma route en Tchèquie. Voir la suite de ‘Solitudes’