Je revenais des profondeurs d’un grand magasin, une apnée qui me fout toujours des boutons, et j’avais entamé l’ascension de mes six étages, pédalant avec les oreilles depuis le troisième avec mes deux sacs de victuailles dont même un cochon ne voudrait pas sur son porte-bagages. Je me voyais déjà affalé sur le canapé à boulotter une ou deux tablettes en regardant tomber la pluie à seaux et les éclairs zozoter entre ciel et terre, les yeux dans ceux de ma voisine qui fait le dos rond sous son gros bulbe vert et qui n’est jamais plus jolie qu’en ces moments-là.
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Je voudrais pas que Monsieur Clémentine ait une clé comme celle-ci, du genre impossible à paumer. Voir la suite de ‘Clé du Paradis’
Ben j’en vois qu’un de chemin Rousse Binbin ! Un seul tortueux chemin entre deux belles rangées d’arbres qui semble mener si loin qu’on n’en voit pas le bout de la fin.
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Des histoires parallèles croisées sur ma route en Tchèquie. Voir la suite de ‘Solitudes’
En passant par là, je vous ramène un paysage tricolore, comme il se doit, des champs de bataille d’Austerlitz, 1805, en Moravie du sud. Idéal pour vider en beauté ses querelles. Voir la suite de ‘Austerlitz’
Pendant que la pluie tombe avec la nuit sur Bratislava, je revois le masque de l’été sur une fenêtre de l’invraisemblable moulin de Jacobski dol qui me laissa plus noir de peau qu’un grain de raisin. Un peu gris aussi.
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Vous risquez pas de vous froisser les zygomatiques aujourd’hui… Faudrait voir à ne pas oublier que le Ludion est un site à haute valeur culturelle ajoutée !
Tempora labuntur, tacitisque senescimus annis,
Et fugiunt freno non remorante dies.
Ovide, les Fastes, Livre VI.
Vlan ! Que du lourd !

cadran solaire
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On l’a remis depuis peu, car je ne l’avais jamais croisé sur son vantail, avec son nez en forme de chaussette qui lui sort du chapeau.
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