Loup y es tu
12, mai, 2008
Ben j’en vois qu’un de chemin Rousse Binbin ! Un seul tortueux chemin entre deux belles rangées d’arbres qui semble mener si loin qu’on n’en voit pas le bout de la fin.
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Rousse Binbin de sa fenêtre ne voyant toujours rien venir, écrivit. Rousse Binbin, Rousse Binbin, si j’étais pas marié, te marierais toute crue… Voir la suite de ‘Allitération pour une attente’